Choix initial

 

Spécimen sauvage ou né en captivité ?

 

Les scolopendres sont encore peu reproduites en captivité du fait que le sexage n’est pas évident chez toutes les espèces.
A l’opposé des mygales et scorpions, aucune espèce de scolopendre n’est protégée par la convention de Washington. Cependant l’intérêt grandissant dans le milieu de la terrariophilie risquant de voir augmenter de manière intensive les prélèvements d’individus de leur biotope naturel, il faut dans la mesure du possible tenter de se procurer des spécimens nés en captivité.

 

Femelle ou mâle ?

 

Comme il l’a été dit, le sexage des spécimens ne se fait pas au premier coup d’œil car les différences morphologiques externes ne sont pas probantes.

A l’âge adulte, les mâles vont être un peu plus petit et moins large que les femelles, un peu plus calme aussi.

Juvénile la différenciation est impossible à moins d’observer avec le matériel adéquat les organes génitaux.

 

Adulte ou juvénile ?

 

Il est plus intéressant de démarrer avec un sujet juvénile qu’un sujet adulte. Les jeunes sont tout aussi voraces que les adultes et cela permet d’observer le développement (certaines espèces présente un dimorphisme entre le stade juvénile et le stade adulte qui se manifeste au cours des mues).

 

Critères généraux

 

Il est rare de trouver des spécimens en mauvais état, cependant, vérifiez que la scolopendre soit bien vive (attention certaines espèces font des bonds dès qu’elles sont dérangées).

Mais là encore tout est fonction de l’espèce, les S. subspinipes sont extrêmement vives alors que les S.morsitans sont plus posées.

Nicolas Cellard